Mémoires des Orbes Anthropophages

Les livres poussiéreux racontent beaucoup de choses.

Mémoires des Orbes Anthropophages

Messagepar Argoneria » Jeu 17 Jan 2019 18:45

Mémoires des Orbes Anthropophages

φψΠδω : "Ici, est racontée une histoire en plusieurs chapitres, qui firent nos pitances durant de longs cycles, et qui devinrent nos potences. Nous avons cru par notre supériorité d'esprit, que notre singularité sacrée nous préserveraient des bassesses du monde matériel, or il n'en fut rien, bien au contraire.
Manger ou être mangé, certes... Mais notre chance a tournée dans un sens que nous n'aurions pas pu imaginer... Si ce récit parvient au monde des êtres de matière, c'est que nous n'avons pas eu le temps de digérer ce dernier."

Ο Σ∩∂ :"Tout commence dans un point isolé dans l'océan, alors que mes orbes finissaient à peine de consommer et de me transfuser les derniers effluves de mémoire d'une âme égarées. Du haut de mon ampleur, je perçus, un pauvre homme perdus sur un radeau à la dérive, aux larges des côtes nord du continent d'Hedarion. Ce pauvre homme semblait banale, peut habile de ses membres supérieurs et pour cause, il venait de se faire percer l'œil seulement sous ma vue, par une créature aquatique, mais avant que je ne puisse avoir le temps de me désintéressé de sa personne, j'ai constaté que Kanghar lui-même lui vint en aide, en réponse à ses misérables supplications d'humain, en déplaçant les eaux pour qu'il retrouve son chemin. Bien qu'il ne soit qu'une divinité intermédiaire, cela a attiré ma considération et attiser mon appétit, car les histoires émanant d'humains aidés par les dieux sont rares, mais aussi des plus nourrissantes. J'ai donc sommé mes orbes de le surveiller et de m'en rapporter les moindres failles, afin que sa mémoire soit mienne, la chasse était ouverte !"...


Chapitre I - Introduction: Un clan à fonder, un nom à édifier.

Thanarok n'en revenait toujours pas... Kanghar avait répondu à son appel, il se pensait voué à la mort et le voilà, investi d'une sensation qu'il lui était jusqu'alors inconnue, la ferveur, une telle ferveur, qu'il en oubliait sont œil ensanglanté et hors d'usage, à croire qu'il voyait par son âme l'astre qui couvrait d'or l'océan.
Pendant cette rêverie exaltées, des craquements sourds parvenaient de derrière lui, stoppant brusquement sa contemplation. Il se retourna d'un geste à l'instant où l'embarcation heurte la banquise, le plaquant nez à nez contre la paroi gelée d'une hauteur vertigineuse. La contemplation laissa place à l'inquiétude, le froid ne tarderait pas à atteindre ses os.

Les heures passèrent où Thanarok longea la falaise gelée, afin de trouver une faille plus accueillante qu'une façade abrupte. Sa seule possibilité étant de grimper cette dernière, il décidât d'entamer l'ascension, par une crevasse suffisamment étroite, pour pouvoir y prendre appuis, ce qui fut long et périlleux.
Il parvint avec peine au bout de ce qui a dû être, le plus dur passage avant d'être sorti d'affaire, car par la suite, il dut marcher longuement jusqu'à un modeste village perdu dans le blizzard, qu'il approchât en rampant à bout de forces, pour finir blottit tel un enfant désœuvré dans le tas de foin d'une grange, probablement abandonnée tant le climat est rude en cette saison.

Quelques jours plus tard, le voilà en meilleure forme, profitant de chaque éclaircie pour pécher et subsister. Ainsi se faisant quelques mois après, les premiers villageois réinvestirent leurs maisons, le village reprit vie, Thanarok offrit donc des services pour justifier sa présence, et si possible se rendre indispensable à la vie du village.

Les années passent, Thanarok trouve une épouse, marchande de la Banque de fer qui lui offrit le divin cadeau d'une enfant, Freyakizel, née dans le Treizièmes cycles durant la Trente-deuxièmes monades. D'autres naquirent par la suite, répondant respectivement aux noms de Tyrondraz, à la Trente-sixièmes monades, Valkyranie, à la Quarante et unièmes et Enocmadrek deux monades plus tard.

Le nom Agon est édifié le clan est enfin né...
Dernière édition par Argoneria le Mer 17 Avr 2019 16:47, édité 12 fois.
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Le commencement, la ou les proies s'ignorent

Messagepar Argoneria » Dim 20 Jan 2019 03:12

Chapitre I- Acte I : Le clan Agon, émergence suite à l'exil

φψΠδω - "Nous sommes à présent, dans la 40 ème monade du 13 ème cycles depuis l'ouverture de la brèche continental.
Dans ce temps-la, Thanarok profitait déjà depuis plusieurs années d'une quiétude de tous les jours, se pavanant régulièrement d'un air oisif, en d'autres mots, aucune effluve d'énergie vitale ne pouvait être exploitée.
À nos grandes déceptions, φ avait bien tenté d'ouvrir le festin en exploitant la blessure à l'œil de notre sujet, mais sans succès. Cette dernière était trop avancée dans la cicatrisation, il fallait qu'il se blesse en profondeur... Il n'avait que faiblement le goût de la guerre ce qui nous compliquais la tâche, contrairement à sa fille Freyakizel de huit ans, qui manifestait progressivement une attirance certaine pour les échauffourées sanglantes depuis son jeune âge."

Thanarok se prélassait à une terrasse du Rokdor, sous un soleil généreux, s'abreuvant d'une bière fraîche, le regard posé avec douceur sur sa fille, toujours à la recherche d'un coup tordu à jouer avec malice.
Pour l'instant, elle se contentait de tourmenter un lézard trouvé dans un recoin rocheux, quand soudain une idée lui vint.


F — "Papa ! Papa ! Regarde le grooos dragon !"
Montrant du doigt le sommet du pique montagneux.

Thanarok se retourne prestement posant son verre, l'œil cherchant dans le vide du ciel. C'est alors que la petite sournoise agrémentât ce même verre d'une queue de lézard encore gesticulante, gardant le corps de la frêle créature dans le creux de sa main, encore en vie, en pleine crise de tachycardie.


T — "Freya... Que vient tu de me raconter là... On ne rigole pas avec les dragons, tu le sais bien !"

F — "Ouiii... Je sais et je m'en fou ! Même qu'un jour, j'en tuerais un !"

T —" Mais bien sûr ! Contente toi déjà d'apprendre à dire la vérité."

Le père, après avoir terminé sa moralisation, reprit sont verre et but une grande lampée, qu'il recrachât en directions de Freyakizel, aussitôt qu'il sentit dans son gosier, le corps étrange encore mouvant. L'enfant prise de surprise, relâchât l'entrave de sa proie pressée de fuir. C'est alors que la petite Freya le poursuivit, escaladant précipitamment sur le rebord de la corniche, la ou elle glissa inexorablement par-dessus, entraîner par la vélocité de sont enthousiasme. La chute d'une hauteur de troll était brève et le choc sec, l'enfant reste inerte sous les yeux glacé de sont père qui se précipitât vers elle, prit d'effroi.

T — "FREYAAA ! Non ma petite ! Non !"

Il la prend à bout de bras et la scrute de part en part... Elle est en vie....

φψΠδω : "C'est bien là que fut notre veine, l'opportunité que nous attendions.
La petite humaine était en état de demis vie, φ pouvait à présent prendre prise sur les lésions de sont crâne, pour enfin laisser ψ s'immiscer dans sa sphère onirique.
De cette chasse, nous en attendions une proie, nous avons trouvé du bétail, ainsi notre singularité pourra croître..."
Dernière édition par Argoneria le Mer 27 Mar 2019 13:03, édité 7 fois.
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Course pour la vie.

Messagepar Argoneria » Dim 27 Jan 2019 23:14

Chapitre I - Acte II: Cauchemar d'enfant & œil de sage.

φψΠδω : "Voilà maintenant plusieurs jours que notre première proie était en stases. Durant ce temps la φ et ψ accomplirent de grandes avancées sur notre frêle amas de chaires, bien qu'encore maigre en mémoires, car fraîchement pondue par ses géniteurs.
Nous pouvions à présent préparer le terrain pour étendre notre emprise sur le bétail à venir.
En effet, Π avait pressenti que le patriarche Thanarok attendait encore des progénitures. À ce moment, le plus urgent pour nous, était de façonner la petite humaine déjà sous notre emprise, afin de la préparer au mieux aux tâches que nous lui insufflerons par nos points d'influences respectif. Mais pour ce faire, il aurait déjà fallut briser les résistances de son âme, encore trop pure.
Nous avions encore besoin de temps, c'est pourquoi φ prit l'initiative de prolonger la stase, en ralentissent la guérison physique du crâne, ainsi que ses rythmes biologiques de façon généralisée, œuvrant de concert avec ψ, chargé de freiner l'émergence de la conscience de notre sujet, en la submergeant de contenus oniriques, en lien avec ses aspirations profondes les plus désirées, tout comme ses peurs les plus ancrées. Mais c'était sans compter le fait, que s'en prendre à une enfant, attirait les foudres du destin...
La gourmandise est notre vilain défaut..."

D'un air au bord du deuil, Thanarok observe Freyakisel encore inerte, de temps à autre parcourue de spasmes, semblable à ceux produit lors des rêves et cela malgré l'intervention de médecins. Il est désemparé, affligé de son incapacité à ramener à l'éveil sa seule fille, sa mort lui serait atroce et il n'ose même pas y songer, tellement les larmes qu'il libérerait le pousserait à airer sans but, " Autant repartir en exil si c'est pour vivre cela..."Pensait-il, une pensée aussitôt effacée par une solution jusqu'alors ignorée, car masquée par la brume du désarroi, maintenant irradiée par la lueur de l'espoir.Il s'exclama alors au chevet de sa fille.

T — "Un maître mage ! Mais oui ! Imbécile que je suis, trois jours que je m'apitoie sur moi-même avec une solution à portée..."

Précipitamment, il rédigeât une missive adressée à la tour des Mages, même s'il n'avait que de maigre économie pour payer leurs services. Il prit sa charrette miteuse en direction du lieu de réception de la missive, avec sa fille posée sur un matelas de foin à l'arrière, vigoureusement ballottée par les rugosités du terrain.

φψΠδω: "Le voyage a prit deux jours, deux jours dans les qu'elle l'humain patriarche, pilotât maladroitement son vulgaire moyen de locomotion sans discontinuer depuis son départ de la banquise. Ce malin, qui s'ignore, nous complique la situation, il avait fini par comprendre que rien ne servait à recourir à la médecine basique ou même la magie de basses efficiences, ce qui nous a inquiété, car si un maître magicien de la tour venait à découvrir notre présence, tout serait à refaire, voir même rendre toute offensive de nôtres part impossible, et pour cela, loué soi Borhor notre dieu, qui depuis notre avènement, a put rendre notre singularité invisible aux sens des autres dieux, sinon le jugement d'Apaxas nous serait certainement fatal. Notre singularité était donc à l'abri, mais nous, ses Orbes, devions remédier à nos possibles trop grandes émanations éthérisées dans ce monde de matière, les Mages ont parfois leurs sens bien trop aiguisés."

Au faire et à mesure, Thanarok pouvait voir l’immense structure apparaître, il avait toutes ses richesses sur lui, très réduites en somme, et ne pouvait s’empêcher de se retourner compulsivement pour voir Freyakizel. Il n'avait que des prières à l'esprit, contrairement à sa fille, plongée dans la torpeur par ψ, jubilant de l'orchestration du rêve à lui insuffler...

ψ : ≈ Freyakizel rêve sans le savoir, son corps a l'allure d'une femme, elle est sur un sentier qu'elle connaît bien, au pied du Rokdor, la ou la brume épaisse tapisse l'horizon.

Image

Une senteur de bois calciné et de braises envahies ses sens, elle se sent tourmentée, son père la bannit de la famille et à présent elle chasse pour sa subsistance, elle sait que la traque qu'elle menait jusqu'alors touche bientôt à sa fin, elle croit se rappeler avoir perdu les quelques mercenaires l'accompagnant, réduit en charpie sous ses yeux... Pourtant, cela avait bien commencé par de longues chevauchées sur les plaines caressées par le vent, elle est lucide et paradoxalement confuse.
La voilà confrontée à une dure ambivalence de la réalité tout en percevant le dragon, passent au sommet du pic de la montagne qui l'a vue naître. Le dragon masquant partiellement le soleil, corrige sa trajectoire, plonge à fleur de roche du col montagneux.
Prise de court, envahie d'une rage bestiale échappant à sa raison poussée par l'instinct, la peur convulsant son cœur, face à ce colosse d'écaille aux yeux luisant et à la gueule fumante, Freyakisel charge frontalement avant que la créature ne pose une patte au sol... Trop lente, voilà à peine trois mètres parcourut que le mastodonte pose ses appuis de toute sa masse, en balayant d'un mouvement puissant de sa pattes, tout reliefs sur le sentier...
Sonnée par le choc, Freyakizel se sent tel que plantée au ventre par un reste de branche sur la base d'un tronc d'arbre, ce qui est vraisemblablement le cas. Paralysée par la douleur elle ne peut que percevoir une silhouette approchée, cachant progressivement le dragon hurlant non loin d'eux.


F — "Papa.... C'est toi...?" Agonisante d'un ton faible et rauque.

(ψ)T — "Ahaha... Oui c'est moi, ma pauvre fille... Décidément tu n'est bonne a rien !" La poignarde brusquement et disparaît dans la forets précédé de sont rire.

Submergée, de chagrin et de colère, elle est debout fixée au tronc, prisonnière de sa douleur, abandonnée pour de bons par sont père et à la fois allongée dans une profonde paralysie. En croyant se laisser mourir elle dérive progressivement dans un silence flottant, sans haut ni bas, ainsi lentement, elle se sent de plus en plus allongée que suspendue verticalement, elle discerne la voix de plus en plus audible d'un vieil homme... Ses yeux s'entrouvrent, elle revient à la réalité, elle sent le froid faire trembler son corps tout comme les larmes sur sont visage. Confuse de l'absence des blessures douloureuses, elle distingue quand même mieux le visage marqué par le temps du vieil homme, pourvus d'une grande barbe d'un blanc immaculé, au visage surmonté d'un chapeau coloré.

M — "Bon retour parmi les vivants petite Freyakizel." D'une voix douce et accueillante

F — "Mmmmmh...je suis ou monsieur ?" En sanglot.

M — "Ne pleure pas petite ton père t'a amené ici, il va arriver dans pas longtemps. J'ai vu que tu a fait un mauvais rêve, ne t'inquiète pas ça ne devrait plus arriver."

Voyant le regard éprouvé de la petite Freyakizel, encore sous le choc, qui par moment tournait de l’œil, l'Archimage décidât de la laisser se reposer et reprendre ses esprits le temps que Thanarok arrive, d'autant plus, qu'il lui a semblé percevoir la présence d'une magie vampirique pesante sur l'enfant. Mais il a conscience qu'il est trop tôt pour intervenir..."Elle n'a que huit ans..."
Dernière édition par Argoneria le Mer 27 Mar 2019 13:02, édité 6 fois.
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L'ombre d'un doute.

Messagepar Argoneria » Dim 3 Fév 2019 22:38

Chapitre I - Acte III: Cauchemar d'enfant & œil de sage.*

φψΠδω:" Cette situation risquée n'était pas insolvable, ψ a pus remplir pleinement sa fonction, quand bien même, l'humain habille de magie s'exerçait, dans de veines tentatives de dénouement des liens, unissant notre singularité à l'enfant.
L'Archimage en question, n'était pas le ponte dans sa discipline, Πs'en était assuré, en orientent le champ des possibles en nos faveurs, pour que le soin de la petite humaine, soi assumé par un inapte à exécuter une extraction. Nous craignons cependant le fait d'avoir été perçus, c'est pourquoi nous nous préparons et propageons notre emprise.
Maintenant que le processus de ψ est complet, δ peut s'implanter et induire une infinité de comportements, c'est une délicate entreprise, nécessitant, subtilité et discernement. La pureté de l'enfant a vacillé par la vision de l'horreur, la peur et le doute ont marqué son esprit.
Le dressage débute enfin..."

Freyakizel, était encore blottie sur la table de soin matelassée, dans la salle au parfum fleuris, remplie d'objets étranges, que l'Archimage manipulait avec minutie. Bien qu'encore sous le choc de sa vision d'horreur, trop réel à son goût, elle ressent l'impatience et l'appréhension de l'arrivée de son père... Confrontée à ce paradoxe intérieur, elle garde les yeux égarée dans le vide, sans réagir à l'arrivée de son père.
En proie à un doute figé dans son esprit, elle connaît maintenant la mort et la trahison.


Thanarok entre dans la salle de soin après avoir annoncé sa présence, saluant l'Archimage avec gratitude.

T — "Alors, comment va-t-elle ?" D'un ton inquiet.

M — "Une chose est sûr, c'est que votre petite à besoin de repos, pour ce qui est du reste, tout est noté sur un parchemin que voici."

T — "Pensé vous qu'elle gardera des fardeaux de l'accident ?"

M — "Je ne peux rien vous garantir pour le moment à ce sujet, sa blessure guérie lentement, une fois sortis, lisez mes explications et vous comprendrez, aux files du temps.
En tout cas, soyez sûr que nous serons amené à nous revoir, quand le moment sera venu."


T — "Entendu, merci infiniment, j'ai une dette éternelle envers vous."

Thanarok, tout en rangeant le parchemin en Lin fraîchement effilé dans sa besace, s'approche de Freyakizel, pour la prendre a bous de bras.
Il se dirige vers la sortie, l'enfant logé contre sont torse, les yeux mis clos, quand l'Archimage, qui au dernier échange de regard lui dit,
"Je me nomme Iclasiuss Rodoplast, qu'Adonysia fleurisse votre chemin."; le père répond "Je suis Thanarok Agon, que Kanghar fasse de votre vie un océan, sans tempête, foisonnant de vie.".
Il finit alors pars sortir de la salle de soin d'Iclasiuss, puis de la tour des Mages tout en chuchotant des mots doux à sa fille, toujours en pleine confusion. Il ne voulait pas se risquer à un voyage retour vers le nord, il entreprit alors de s'établir au Rokdor, ce qui sera l'occasion pour Freyakizel de revoir sa mère, bien trop souvent en diligence commerciale.

φψΠδω:"Pénible tâche qu'est d'animer l'avidité, la colère et la solitude au sein d'un être, c'est pourtant ce à quoi s'applique δ périodiquement, par amplification des ressentiments, durant plusieurs années après la sortie de stase de l'enfant.
ψ et δ sont les clefs de son conditionnement, qui la guideront sur un chemin d'héroïsme solitaire et périlleux, de soif de pouvoir et d'avarice.
La recette idéal, rendant les histoires plus riches en mémoire vives et intense.
Ainsi de part ce fait, une fois pleinement alimentée, notre singularité sacrée Ο Σ∩∂, pourra s'ériger en dieux au côté de Borhor, notre maître et protecteur..."

Le voyage avait été court, voyage durant lequel Freyakizel pus reprendre quelque peu ses esprits, le teint toujours blême. Alors que le ciel laissait paraître ses dernières lueurs, elle et son père arrive dans la citadelle du Rokdor pour trouver refuge dans une taverne, le temps de trouver un chez soit dans ses lieux. Thanarok une fois installé, pris le temps de lire le parchemin donné par l'Archimage Iclasiuss. Ce dernier stipulait, en lettres effilées aux courbes parfaites, une mise en garde, accompagné de directives.

Protocole et traitement

Votre enfant, soyer en sûr va guérir physiquement, mais gardé un œil attentif à son évolution, noté le moindre changement dans son regard sur le monde, un parasite de nature éthériser, agissant sous forme nucléique est responsable de son état. L'enfant est trop jeune et le parasite trop encré pour être extractible.
Le seul moyen pour vous d'identifier l'origine de son mal, est d'observer l'influence exercer sur votre fille, j'entends par la, d'éventuel crise de colère, entre autres comportements extrêmes ou limité dans la raison.

~ Veillé à renforcer son corps, pour qu'elle puisse se réapproprier et qu'elle évacue toutes formes d'agressivités de façon canalisée.

~ Orienté là vers la connaissance, pour garder son esprit vif apte au discernement.

~ Pensé à renouveler le cataplasme de chanvre sur sa blessure toutes les décades, jusqu'à guérison totale.

Vous reviendrez me voir dans douze ans si tout ce passe bien, dans le cas contraire contactez-moi, en me détaillant la situation, ainsi nous pourrons faire le nécessaire.


Bien à vous,


Iclasiuss Rodoplast
ƒ Archimage des reflets ƒ
Dernière édition par Argoneria le Mer 27 Mar 2019 13:03, édité 4 fois.
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Une nuit sans fin dans le vertige du réel.

Messagepar Argoneria » Ven 15 Mar 2019 19:04

Chapitre II (Introductions): La famille pour seul espoir.

φψΠδω:"Voilà maintenant deux nuitées, que le mâle Thanarok, maintenu sous pression par nos offensives sur sa fille, ces établis au Rokdor dans l'attente de sa femelle, qui n'allait pas tarder à lui revenir après avoir fini de commercer de futiles ressources, impropres à nos conditions. Π procédas donc, à une manœuvre sur les possibles, en faisant en sorte, que par mégarde, un responsable d'écurie empoisonne un récemment livré par la génitrice en question, en leur servent une eau croupie, ce qui eu pour effet de rendre applicable par obligations, un remplacement du troupeau de bestiaux, dans un village suffisamment proche du lieu de fonctions de la génitrice et relativement éloignée de notre proie.Il fallait à tout prix accroître la sensation d'isolement de nos denrées à pattes, afin de leurs assurer l'application d'un conditionnement de qualité, ce qui fut un succès notoire. La femelle du nominatif "Sidersen" n'eu pas d'autre choix que de repartir en urgence pour plusieurs jours. La manœuvre fut donc menée à bien, malgré un imprévu de moindre conséquence, que nous qualifions de surprise avantageuse pour notre faim grandissante."



L'aube laissait paraître sais dernières lueurs orangées sur le flanc de la montagne du Rokdor, avant de suivre son axe vers le zénith. Thanarok ne trouvais plus le sommeille depuis son arrivée il y a deux jours, il n'avait de cesse de veiller sa fille durant ces nuits et quand bien même le jour se levait, malgré les soins reçus, elle affichait un visage blême et confus. Il trouvait sa fille changée, qui à plusieurs reprises manifestait un mouvement de recul à son approche, comme si un individu hostile s'en venait, avant d'être rattrapée par la réalité de son affect pour lui. Thanarok était toujours aimant, mais le cœur serré à chaque regard posé sur son enfant, il comptait secrètement, sur la présence à venir de sa femme qui ne saurait trop tarder à ce moment, pour oser espérer voir une flamme se raviver dans le regard de Freyakizel.
Quant au parchemin donné par le mage, il était bien trop troublant et si peux fournit en informations à la hauteur de son intellect, n'était pas en mesure de comprendre, il ne pouvait qu'interpréter, entre fabulations angoissantes et applications des consignes prodiguées, à l'apparence futile. Après tout, il n'avait pas eu à débourser un sou pour ce service.


T — Frey, c'est l'heure de se lever ma petite. Maman ne devrait pas tarder à arriver. La voix douce comme à son habitude, mais maintenant avec un fond d'appréhension.

Freyakizel peine un temps à ouvrir les yeux encore blottie dans le drap en Lin rugueux, avant de donner les premiers signe de réveille.

T — Allé vient te préparer, te faire toute belle, ton petit frère sera là.
À peine il eu finit sa phrase que l'enfant, montra plus de volonté à se redresser, toujours avec ce geste de recul craintif, maintenant habituel à la vue de son père.

Malgré ce pincement au cœur auquel Thanarok commence à s'habituer, il poursuit du même ton, cependant troublé par une chose nouvelle, qui nourrit son inquiétude et qu'il peine à ne pas faire transparaître. Il voit une teinte brumeuse, grisâtre dans les contours des iris de sa fille.

T — De plus, on en profiteras pour aller voir un dragon capturé hier, tu ne voudrais pas rater une occasion pareille, hein ?

F — Olalaaa, c'est vrai papa !? Avec Tayron et maman, même s'il ne fait pas beau dehors ?
L'enfant maintenant debout, cherche ses vêtement citadin en tâtonnant des mains, comme si sa vue était amoindrie, tout en parlent d'un air enjoué pour la première fois depuis l'accident.

T — Oui ma chérie, même s'il ne fait pas beau.
Préoccupé par le maintien d'une bonne humeur fragile enfin retrouvée, il préférât ne pas exprimer son inquiétude sur le symptôme qu'il venait de voir dans les yeux de Freyakizel.


Une fois fin prêts, ils partirent en direction du lieu de rendez-vous, non loin de leurs habitat temporaire, dans la fraîcheur du matin.

φψΠδω:"Comme il est plaisant de semer la tournante dans l'esprit étriqué des humains, même si ce n'est pas cela qui nous nourrit, ça à le don de nous divertir, tout en contribuant à l'égarement de leurs âmes avant le moment du trépas. La noirceur de leur mémoire y est pour beaucoup dans ce long procédé, qui pour finir les pousse à s'abandonner à notre vénérable singularité. C'est pourquoi pendant que ψ s'évertuait à conditionné l'inconscient de la jeune enfant, φ pris plaisir d'obscurcir sa vision, la coupant ainsi davantage de son environnement, rendant moins visibles les choses que les êtres de chaire qualifie de "beau", "apaisent", entre autres concepts futiles et illusoires.
Si nous avions une bouche, nous ririons à gorge déployée de leurs médiocres vies."

Ο Σ∩∂: " Sans moi, il n'y aurait pas eu de "Héros" digne de ce nom...
Il va donc de soi que je récolte et consomme mes créations...
"
Ο Σ∩∂ ᚛ᚈᚆᚓ ᚄᚑᚅ ᚑᚃ ᚄᚆᚐᚇᚑᚃ ᚐᚈ ᚈᚆᚓ ᚂᚔᚌᚆᚈ ᚑᚅ ᚔᚄ ᚑᚏᚔᚌᚔᚅᚓ᚜
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Propagations & la fosse du Dragon.

Messagepar Argoneria » Jeu 28 Mar 2019 21:54

Chapitre II Acte I: La famille pour seul espoir.*

Cette matinée semblait plutôt bien commencée, mal grès des inquiétudes qui subsistaient. Thanarok accompagné de sa fille Freyakizel, attendaient d'ors et déjà la bien-aimée mère de famille Flore Sidersen, sur la place marchande principal du Rokdor, comme convenu au préalable. La place grouillait de monde, dans une cohue ininterrompue d'individus de tous bords, de senteurs contrastées et de slogans accrocheurs, scandés à tue-tête dans chaque étale présente en quantités indénombrables. Durant l'attente, Thanarok prenait le temps de sélectionner les matériaux indispensables, à la confection d'un trident rituel, qu'il forgera lui-même en guise d'acte de foi, motivé par l'intime espoir que ce dernier, attirerait les faveurs et la protection de Kanghar sur sa famille et tout particulièrement pour Freyakizel à qui il tenait fermement la main, afin d'éviter tout égarement dans la foule.

Les voilà à présent, devant une étale de cristaux et minerait aux multiples couleurs vives de formes diverses et variées, non loin du lieu de rendez-vous.

T — Freya, j'aimerais que tu choisisses une gemme qui ira sur le trident, choisi celle qui te semble la plus belle, tu est d'accord ?

F — D'accord papa, mais pourquoi ?

T — Parce que cette gemme sera une chose venant de toi, que je garderais toujours avec moi et peut-être même que Kanghar, s'il l'apprécie, te couvrira de sa bénédiction.

L'enfant qui ne comprenait pas encore totalement les choses relatives aux divinités, accepte la proposition de son père et s'avance.

Thanarok guettait régulièrement l'arrivée de sa femme pendant que sa fille cherchait avec difficulté la gemme qui lui convenait t'en sa vue était encore obscurcit.


F — Papa, ils sont tous pareils les cailloux et je n'aime pas le gris en plus...


Thanarok, pris de court par cette situation alimentant son inquiétude au sujet de sa fille, parvient à garder son sang-froid et rétorque avec sagesse.

T — Ne prête pas attentions aux apparences Freya, chaque chose est unique, ferme les yeux, tend la main et choisi sans réfléchir, tout en écoutant ce que sent ta paume.

Freyakizel écoute son père en prenant la pierre sur là qu'elle sa main fut guidée instinctivement, même si la pierre n'en était pas moins grisâtre à ses yeux, elle s'en contentât.
C'est alors que Tyrondraz, le petit frère de Freyakizel, surgit de nul part accompagné de toute l'expression de toute sa joie, sous la forme de cris enfantins, il bondit sur elle, qui subitement tétanisée par l'inattendu, finit par se détendre dans un air jouasse, aussi tôt son petit frère reconnu. Freyakizel déduisit alors, que sa mère ne devait pas être bien loin avant de courir s'accrocher à sa jambe, ce que Tyrondraz s'empressât d'imiter sur la jambe de son père, comme pour réclamer l'affection qui naturellement leurs est dus.
Cependant, Thanarok et Flore, bien que montrant un signe d’attentions pour leurs deux enfants, agrippé respectivement à la jambe du parent enfin retrouvé, semblaient êtres plongés dans une vive discussion, animée d'un litige tumultueux, qui émergèrent pourtant d'une retrouvaille douce et chaleureuse.


T — Comment ça tu ne reste pas avec nous ? Même pas une journée ! Cela fait deux années que ta fille ne t'a pas vue...

Les deux marmots ne bronchent pas, assistant d'un air effaré à la scène.


FL — Tu sais très bien que je n'ai pas le choix mon rang m'y contraint, sans parler de la réputations de mon nom que je dois honorer, ne fus que pour la mémoire de mon grand-père !


Freyakizel, comprenant que sa mère ne va pas rester longtemps, sert d'avantage la prise qu'elle a sur sa jambe, tout en retenant t'en bien que mal ses larmes, dont l'une d'entre elle, finit par perler discrètement sur sa joue d'enfant.


T — T'entend tu parlé ? Tu te préoccupes d'avantage de t'est ancêtre que de notre descendance...

FL — Ci ça ne tenait qu'a moi je resterais chaque jours à vos côtés ! Alors ne fais pas l'ignorant offusqué, tu sais pertinemment que c'est pour l'avenir de nos enfants que je n'ai de cesse, de parcourir tout Hedarion... Les voyages sont long et souvent dangereux, c'est pourquoi je veux que tu élèves Tyrondraz, ce n'est pas négociable et qui plus est Freyakizel serait moins seul.


T — Pardon... Oui, tu as raison, je me suis emporté... Je songe à m’établir ici avec les enfants durant un temps.

FL — Je vous aimes tu sais, je vous reviendrais le plus tôt et longtemps possible mes chéris.
S'agenouille à la hauteur de sais deux enfants, les prenant langoureusement dans ses bras, avant de leurs dires au revoir d'un doux baisé sur leurs fronts.
Au fait, un entrepôt est en vente à prix dérisoire à la lisière du rempart, cela m'a paru comme une bonne opportunité.

Après s'être dit au revoir celons les coutumes maritales, Flore prit la direction du Hall des négoces à une vive allure de marche, quant à Thanarok, il prit Tyrondraz qui n'avait que quatre an, à bras-le-corps, tout en tenant la main de Freyakizel, afin de prendre la directions du spectacle qu'elle attendait. Même si la déception pouvait se lire sur le visage de la petite fille, elle semblais pourtant rassurée d'avoir son petit frère tout prêts d'elle.

φψΠδω:"Le voilà notre petit imprévu des plus appréciable, ce jeune enfant dénommé Tyrondraz par ses géniteurs, fera une ressource de subsistance idéale pour faire tenir sur la durée, notre projet principal. Bien que sa chaire soi trop fraîche et exempte de mémoires savoureuses, nous nous emploierons à y remédier rapidement dans les monades à venir, car notre singularité sacrée ne peut se permettre de briser le cycle perpétuel d'approvisionnement, ainsi le protéger nous devons, tel est notre devoir, tel est notre unique raison d'être..."

Ο Σ∩∂:"Une fois mon cycle de transfigurations complet, une fois que je serais dieux parmi les dieux, il viendra un temps ou nul ne seras hors de mon emprise... Même les nouveaux nés n'y échapperont pas et ce sera là, que je serais dieux au-delà des dieux. D'une ampleur et d'un contrôle sur les êtres inégalable..."

Thanarok et ses enfants, parvinrent à sortir enfin de l'immense place du marché, vers les hauteurs de la cité, suivant les différentes indications, menant au lieu ou le dragon capturé était exposé aux yeux de tous. Plus ils se rapprochaient, plus les rugissements d'agonie de la bête se faisaient entendre, des cris au son puissant, à en faire frissonner l'échine des guerriers les plus confirmés, comparable à la torsion d'un métal à froid.
Bien qu'impressionnant et désagréable à l'oreille, cela ne dissuada nullement les passants de s'agglutiner autour de la fosse, qu'il distingue maintenant de plus en plus, jusqu'à l'arrivée au lieu-dit.


Le temps de se frayer un chemin vers le premier rang, on pouvait entendre un orateur s'époumoner dans des palabres voués à humilier le noble animal à la nature bafoué par les chaînes qui le maintenait au sol.
Le bestiau d'une envergure colossale, à la cuirasse écarlate parsemée de piques effilés aux teintes vitrées, hurlait de rage à chaque coup porté à une plaie, prévue pour l'occasions et dans l'incapacité de cracher la moindre flammes, ses appendices ayant été amputé.
Thanarok ne s'attendait pas à une t'elle démonstrations de torture, ce qui semblait ne pas déplaire à la petite Freyakizel, qui sautillait en cohésions avec l'effervescence de la foule.
C'est lors d'un de ces saut qu'elle fit tomber dans la fosse, la gemme qu'elle s'était choisie plus tôt. Sans réfléchir elle voulut la rattraper de justesse entre les barreaux de la rambarde, mais elle bascula entre ces mêmes barreaux, glissât sur le rebord incurvé de la fosse, pour finir sa course la main sur sa gemme, le tout à une proximité critique de l'animal.
Thanarok ne cria pas à l'aide, car son sang ne fit qu'un tour, il obligeât subitement un chevalier de la Rébellion d'Hedarion, montant la garde juste à côté, de porter Tyrondraz, avant de sauté dans la fosse, dérapant sur le flanc et se saisissant de sa fille, qu'il lança le plus loin possible de l'animal.
Freyakizel n'eu le temps de comprendre ce qui lui arrivait, qu'elle était déjà lancée dans les airs et entamait sa chute sur le rebord de la fosse, ou elle fus rattrapé fermement par le chevalier qui tenait déjà son frère.
Mais au moment ou Thanarok voulut sortir au plus vite, il sentit une griffe lacérer toute la verticalité de son dos, bien heureusement pour lui, le maître des bêtes réagis à temps, pour faire lâcher prise le dragon sur sa proie.
Dans un râle d'agonie couvert par ceux du Dragon, Thanarok persista à ramper aussi rapidement que son corps meurtri le lui permettait, sous le regard horrifié de ses enfants en pleurent et du public, dont certain individus eurent le courage de venir, l'aider à ce sortir de cette fâcheuse posture.
Aucun mort ne sera à déplorer ce jour la, si ce n'est le dragon, qui vit ses souffrances abréger, par décret du souverain, quant au maître des bêtes, il fut mis en geôle, pour non-respect des normes de sécurité qu'incombe sa pratique événementiel du dressages.


φψΠδω:"Voilà enfin la blessure profonde que nous attendions...φ peut goulûment investir le corps du patriarche, pour ainsi le lier à notre sainte singularité, même si cela réduira notre emprise sur sa progéniture. La priorité est de nous propager pour cloisonner cette génération de la lignée sous notre emprise.
Les choses avance bien mieux que nous ne l'espérerions. À présent, ils ne peuvent d'aucune façon nous échapper. Quand nous y pensons, nous faisons un peut comme ce que les humains qualifies de "cuisine", nous semons, cultivons, préparons et agençons les éléments d'un monde, pour faire de ces mémoires le mets le plus délicats pour nos sens.
Nous ne sommes peut-être pas si différents, après tout nous somme ce que l’on mange, cela expliquerai bien des choses..."

À l'instant ou, Frayakizel observait son père se faire porter par les personnes qui étaient venues l'aider, elle sentit un poids qu'elle ne saurait qualifiées, sortir de son corps, laissant reparaître à sa vue, les couleurs qu'elle ce rappel maintenant avoir oublié momentanément. Elle voit pour la première fois le sang de son père, qu'elle avait prit pour des souillures de boue, et manifeste de fait une inquiétude doublement renforcée, troublée par cette impression de déjà vus, la vision de son père et un dragon cote à cote lui semble familière, mais reste un souvenir refoulé de sa conscience.
Thanarok est alors placé sur une civière portée en directions d'un lieu de soin, que le chevalier en charges des deux enfants suit malgré lui, tenant Tayrondraz contre son armure en plaques et Freyakizel par la main, qui elle-même tien sont père de la même façon. Une fois arrivé au lieu en questions, le chevalier anonyme partit, laissant la famille entre de bonnes mains.
Freyakizel occupaient son frère et repensa à la gemme, qui est la cause indirectes de tout ce drame, elle s'en saisie et l'ausculte un temps. La pierre était d'une couleur mauve profonde parcourue de rutilance argentée aux formes hexagonales, elle regarde alors sont père endormit, les lèvres rougies par les posions de soin fraîchement ingérées.
Elle sent que ce n'est que le début de leurs soucis, mais ne peut identifier la provenance de ce ressentis.
Tourmentée par cette sensation, elle enlace son petit frère contre elle et tout deux se rapproche de leur père pour finir par s'endormir eux aussi.
Ο Σ∩∂ ᚛ᚈᚆᚓ ᚄᚑᚅ ᚑᚃ ᚄᚆᚐᚇᚑᚃ ᚐᚈ ᚈᚆᚓ ᚂᚔᚌᚆᚈ ᚑᚅ ᚔᚄ ᚑᚏᚔᚌᚔᚅᚓ᚜
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Re: La chute du fruit de vie.

Messagepar Argoneria » Mar 30 Avr 2019 14:33

Chapitre II Acte II: Une entrée en matière depuis l'au-delà des cieux.

Durant la troisième saison, de la quarante et unièmes monades qui suivaient son cours, postérieurement aux afflictions subie par Thanarok, bon nombre de choses restait à faire, pour assurer la pérennité aux Agon.

C'est pourquoi, dans la volonté d'établir une forge, couplée à un lieu de vie convenable, ce qui demeurait sa priorité, il envoya ses plus loyaux partisans faire l'acquisition de l'entrepôt, que sa femme lui avait suggéré. Ainsi, ce faisant, il y investi la plupart de ses richesses, qu'il ne tardera pas à rentabiliser par la suite.

Image

Une guerre semblait se préparer pour les saisons prochaines, de fait par précaution, Freyakizel et Tyrondraz commençaient leurs classes d'arme, en maniant le bois sous le regard attentif de leur père, qui redoutait le jour ou ses enfants croiseront le fer de gré ou de force, mais il ne peut pas ignorer le fait que ce monde requière certaines aptitudes.


Dans les semaines qui suivirent, trois missives vinrent à leur domicile encore en aménagement, qui par sa disposition en hauteurs, offrait une vue panoramique sur de grandes étendues, verte et bucolique d'un côté, brumeux de l'autre, dévoilant timidement certaines fois la cascade du Rempart d'Hedarion.

La première lettre qu'il ouvrit venait de sa femme, ce qu'il devinât par le blason en sire de la Banque de Fer servant de fermoir.


    Mon tendre époux,

J'ai appris pour ton accident, par Adonysia, tu es en vie. Je t'en supplie ne refait jamais une chose pareille, tu ne dois pas céder aux obsessions de notre fille pour les dragons.

Je prends conscience que tu dois être surmené, je commençais à me soucier de l'absence de nouvel, j'en déduis que tu as commencé à établir notre nid ?

Connaissant ton faible goût pour les apparences, je sais que l'esthétique n'est pas ta préoccupation favorite, c'est pourquoi, pour le bien de nos enfants, j'estime avoir mon mot à dire sur la décoration, alors ne sois pas surpris que j'y mette mon grain de sel.

Je t'écris aussi pour te dire que l'affaire du cheptel empoisonné est résolue, il me reste encore quelques réunions diplomatique et donc, je pense pouvoir prendre congé sous peu !

Enfin, c'est le moment idéal pour moi de me libérer un temps de mes obligations, j'ai hâte que l'on puisse passer du temps en familles, quand bien même tu nous considères comme un clan, le principe est le même, le cœur y est.

Je devrais pouvoir vous rejoindre pour la fin de saison prochaine.
Pendant ce temps, pensent à t'offrir du repos, ne fus que pour profiter de ce qui est déjà accompli.

Avec tout mon amour,


    Flore Sidersen


Ces mots lui mirent du baume au Cœur, de quoi rétablir le moral, ce qui le pousse à relativisé la situation, après tout ses enfant et lui sont en vie, et ils peuvent enfin s'installer. Même si toujours en quête de sérénité, il se contente d'une forme de quiétude.

Le Royaume du Nord était l'expéditeur du second message, une faction nordique récemment fondée par les Lienor.
Thanarok ce rappel avoir échangé par le passé avec l'un des membres de cette famille, sans pour autant parvenir à clairement se souvenir des propos tenus.



    Salutations au patriarche des Agon,
Vous vous doutez bien qu'il n'est pas bon de rester sans faction dans ce monde.

Le Royaume du Nord peut vous aider à vous protéger des attaques, devenues monnaie courante ici-bas.

Je vous présente par cette missive, l'opportunité de rejoindre une noble cause qui mettra à profit la nature pacifique, prompt à là diplomatie. Ce que j'ai pu déceler chez vous l'ors de notre rencontre sur la banquise, au village dénommé Isagalaz.

Avec nous, vous pourrez développer votre renommée, mais avant tout préserver un éventuel héritage.

Alors rejoignez-nous, à la gloire du Septentrion !
Gloire à Kanghar !

À très bientôt, je l'espère !

Cordialement avec toute ma considération,

    Chargé de recrutement:

    Paulina Lienor


Il estima finalement, après réflexions, que solliciter une entrevue s'imposait.
Les aspects pacifiques et diplomates, clairement revendiqué de cette faction, lui semblaient de bonne augure par les temps qui court. Son seul doute était sur le fait qu'il soit question d'un Royaume, ce qui suscite chez lui une certaine appréhension quant aux implications et conséquence.

La dernière missive se démarquait des autres, car roulée en parchemin, renfermé dans un tube en bois dont les nervures sculptaient naturellement, les formes et sigles typiques de la Tour des Mages.



    Mes humbles salutations monsieur Agon,
Avant toute chose, mon intention à votre encontre est d'informer et possiblement réconforter.

Après notre entrevue à la Tour des mages pour les soins de votre enfant, j'ai été submergé d'informations à votre sujet, lors de mes litanies quotidiennes. Rien de bien surprenant, vous me direz, étant donné ma fonction, mais les reflets dans les qu'elles, je lis habituellement se rapporte à plusieurs individus distincts, exempts de lien, ce qui pour vous ne fut pas le cas.

Je me rappel vous avoir dit,il y a peux, de me contacter dans les douze monades à venir, pour évaluer la santé de votre fille. À ce sujet, le phénomène antérieurement mentionné, me laisse à pensé que nous devrions avancer la date de notre secondes rencontre, le plus tôt sera le mieux.

Comprenez par là que quelque chose peut être fait pour elle, notre dernier entretien était hors de mon domaine de prédilections, cette fois, il en sera autrement. Ce qui affecte votre enfant est probablement en relations de prés ou de loin avec le monde des divinités, mon instinct ne me trompe jamais quand il est question des dieux.

En tout cas, tenez moi informé de votre décision, j'ose espérer que tout va pour le mieux.


Cordialement,

    Iclasiuss Rodoplast
    ƒ Archimage des reflets ƒ

Thanarok ne s'attendait pas à un tel intérêt pour le bien-être de sa famille, s'étant résigné à attendre l'échéance définie par la maturité de ça fille, un espoir nouveau s'éveille en lui. Le fait qu'il y soit fait référence aux divins le laisse néanmoins perplexe comme épris d'un soubresaut de superstitions.

Cela ne lui ôta pas la gaieté de savoir qu'enfin, qu'elle que chose pouvait être fait pour Freyakizel, qui durant tout ce temps, avec une régularité troublante, manifestait des excès de colères et d'anxiétés à tel point, que certains autres parents, la considérait teigneuse comme un Gorzagh dans ses moments particulier, ce qui lui valut quelques mésaventures, sans lourds préjudices.

Par ailleurs, sans compter les chamailleries avec sa sœur, dont les motifs son aussi varié que les verrues sur une face de Grognard, on peut dire que Tyrondraz évolues bien, et devient sans le savoir, un élément contributif indispensable à l'équilibre de Freyakizel.


C'est ainsi que cette monade arrive à son nadir, annonçant le déclin de la saison froide. Thanarok, après avoir répondu comme il se devais à ses multiples correspondants, il entreprit d'inaugurer sa forge flambant-neuve, par la confection de son trident, depuis longtemps désiré.
Ce qui lui prit quelques mois, le temps que lui parvienne sous forme de lettre express, un message faisant part d'une naissance à venir, supposément mené à terme pour la saison des crue précédent l'hiver. Ce qui est pour lui à l'origine d'une joie immense, même si cela jouera sur le durcissement de sais obligations le moment venu.



Mais tout ce qui vient de ce passé depuis le rétablissement de Thanarok, jusqu'à l'ornementations de sont du trident, n'était qu'un laps de temps infime pour les hautes sphères, réalité de manifestation privilégiées des dieux, hors du temps, là où réside l'arbre des âmes.

Un arbre à l'envergure titanesque et aux floraisons perpétuelles, porteuse des fruits de vie. On y distingue au pourtour de sa base, quartes lacs d'où s'échappe des miroitements de lumières blanches aux réfractions de couleurs scintillante sous forme nébuleuse.
C'est de l'un de ces lacs que Kanghar fit son apparition, convoquant Adonysia, afin de lui rapporter quelques faits susceptibles d'éclaircir un mystère, encore irrésolu depuis le grand cataclysme.

K — Adonysia, mères des mères, toi qui unis la terre et le ciel, j'en appel à toi de ta cime aux racines.


Les branchages denses de l'arbre se réagencent gracieusement dans une dance de fleur rythmée par le bruissement des feuilles, laissant visible les traits somptueux de la divine Nymphe.

A — Que me vaut ta visite, maître des eaux ?

K — Je vient informer que l'antique anomalie, errante parmi les égarés, après avoir échappé à notre vigilance scinques cycles durant a finis par refaire sentir ça présence, en parasitant une famille.

A — Voilà qui s'annonce promoteur... Continue.

K — Qui plus est, une famille que j'ai sous ma bienveillance depuis son édification, ce qui me permit de voir outre les mystifications de Borhor. L'anomalie a la particularité de se lier à ses victimes, et moi-même étant lié à ces même âmes, j'ai pu contourner cette démonstration de malice, de la part de notre cher maître des incompris, qui comme nous le pensions, protège cette entité pour une raison encore indiscernable. Et fait des plus étranges, cette chose se nomme elle-même "singularité".

Adonysia semble réfléchir un temps, puis rétorque.

A — Si ce que tu dis est viable, nous devrons agir par procuration.


Kanghar, pressé d'en finir avec cette menace, manifeste sa contestation.

K — Et pourquoi cela ? Convoquons Apaxas, ainsi Borhor seras jugés pour ses exactions d'entraves à la volonté de la lumière !

A — Pourquoi montre tu t'en d'aversions ? Cette anomalie n'est pas une grande menace et Borhor ne fait que remplir sa fonction.

K — Je crains ne pas avoir été compris, avez vous constatez que de moins en moins d'esprit des défunts afflues vers vos racines ?
Cette singularité les égare pour croître, si j'ai pu le voir, c'est que sa force grandis de saisons en saisons !


Adonysia lasse de tergiverser, fait preuve d'autorité sans en amoindrir sa beauté.

A — Il suffit ! Nous ne pourrons rien faire directement, sans que Thempark réagisse. Je rappel que nous ignorons les origines de cette anomalie, et de fait, la façon de l'éradiquer.
Je ne vois qu'un moyen d'obtenir ces renseignements.
Informes moi de l'évolution de la situation, je laisserai un de mes fruits de vie rejoindre le monde matériel, mais qu'à partir de l’instant, où il y aura eu preuve de dévotions, de la part de la lignée en questions. Seul un lien d'esprit pur peut garantir un espoir de réussite.
Ce fruit pourra voir ce que nul autre ne vois, et ainsi nous sauront.


Kanghar par humilité garde le silence et acquiesce respectueusement, avant de se fondre dans le lac d'où il venait pendant qu'Adonisa referme ses branches.
Elle était songeuse et méditative quand elle reçut la vision de Thanarok, s'évertuant à prier les dieux de toute sa ferveur, genou à terre, son trident empoigné fermement.
Convaincue par ce qu'elle sentit émaner de son âme, elle finis par orienter sa volonté sur un de ses fruits, d'allure vitreuse aux courbes généreuse, revêtue d'un mince duvet bleus saphir.

Par une ondée d'amour coulant par sa sève elle fit mûrir ce fruit, disposé juste au-dessus d'un des quatre lacs. Le fruit de vie se décroche délicatement pour entamer sa descente, agitant les particules luminescentes flottant autour, la surface du lac est maintenant franchie, plongeant ce dernier dans les cieux d'Hedarion. Sa trajectoire s'oriente en directions de la banquise, pour finir en courbes spiralées vers Bas Riche-pont, le sol se fait de plus en plus proche, on y voit une ville, une maison, une fenêtre donnant sur une chambre, là ou Flore Sidersen traverse courageusement son accouchement.
L'instant fut bref, ou le fruit immatériel se posa sur le bas-ventre de la mère, laissât l'âme s'incorporer, finalisant ainsi la transmigration, avant de s’évanouir dans l’éther.

C'est alors que survint le premier cri, annonçant les premiers soulagements d'une vie qui commence. Les yeux d'un bleu de klein déjà ouvert, l'enfant perçus sa mère articuler.
"Ton nom est Valkyranie, soi bénies en ce monde."
Ο Σ∩∂ ᚛ᚈᚆᚓ ᚄᚑᚅ ᚑᚃ ᚄᚆᚐᚇᚑᚃ ᚐᚈ ᚈᚆᚓ ᚂᚔᚌᚆᚈ ᚑᚅ ᚔᚄ ᚑᚏᚔᚌᚔᚅᚓ᚜
    ᚛ ᚈᚑ ᚔᚄ ᚏᚑᚉᚉᚄ ᚔᚈ ᚃᚔᚂᚂ ᚏᚓᚈᚒᚏᚅ ᚈᚑ ᚈᚆᚓ ᚃᚑᚔᚇ᚜
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