Les Marionnettistes

Les livres poussiéreux racontent beaucoup de choses.

Les Marionnettistes

Messagepar Llerayn » Mer 10 Juil 2019 17:22

Bien des hommes se demandent si leur nom subsistera après leur mort, ou disparaîtra avec eux. Bien des hommes pensent accomplir des actes exceptionnels, persuadés qu'on louera leur bravoure pendant des générations.

Mais en réalité, bien peu sont de ceux-là. La majorité sombre dans l'oubli. Les récits de leurs aventures sont perdus, altérés par le temps.

C'est une de ces histoires que l'Ordre des Maîtres Penseurs a retrouvée. Mais malgré l'effort de nombreux érudits, certains éléments ont été irrémédiablement perdus. En dernier recours, la Mestre Eranah de la Lignée Llerayn et Sir Kyrato de la Famille Elyom ont décidé de faire appel au plus grand nombre. À vous, habitants d'Hédarion.

L'objectif de cette campagne est de reformer cet ouvrage, de combler les trous.
Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre.
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Re: Les Marionnettistes

Messagepar Elyom » Jeu 11 Juil 2019 13:55

Règle:

Nous rappelons que les règles du forum et du jeu s'appliquent dans le cadre de cette animation. En plus de celles-ci, les règles suivantes sont propres à ce sujet:

1) Chaque texte posté amènera des questions (posées explicitement dans la majorité des cas). En tant que lecteur, vous aurez une journée à compter de la publication des textes concernés pour proposer des réponses à ces questions, ou des événements en lien. Ces propositions sont à envoyer en mp sur le jeu ou le forum (à Llerayn ou moi-même).

2) Chaque question amènera à un sondage afin que vous déterminez l'orientation de l'histoire. La phase durera une journée également.

3) A la fin du vote, les écrivains devront suivre vos directives et vos choix afin de vous proposer une suite la semaine suivante.

4) Ce cycle se poursuivra jusqu'à la fin de l'histoire.

5) L'Ordre se réserve le droit de supprimer une proposition jugée inappropriée (dictature des écrivains toussa).

6) Vous ne pouvez pas faire mourir les personnages. Vous pouvez cependant les placer dans des situations particulièrement critiques si vous êtes de méchants sadiques, l'écrivain devra se débrouiller avec ce qui lui est donné.

7) Il n'y en a pas.

8) Les temps donnés dans les présentes règles sont susceptibles d'être adaptées au bon vouloir des écrivains (parce que ça reste notre sujet et qu'on fait ce qu'on veut nanmého).

9) Il n'y a pas de récompenses à part le plaisir de nous faire souffrir bande de sadiques

10) Merci de ne pas poster à la suite de ce sujet.

11) Amusez-vous!



FAQ:
N'hésitez pas à nous poser des questions si un point vous semble vague, nous nous ferons un plaisir d'y répondre.
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Re: Les Marionnettistes

Messagepar Llerayn » Ven 12 Juil 2019 17:44

1-L'enfant de la rivière

L’eau s’écoulant sur le rivage était le seul bruit ambiant. Son régulier, et étrangement apaisant, voire soporifique. Animaux, comme peuples évolués d’Hédarion, semblaient s’être tus pour le laisser emplir l’air de sa sérénité. Contrairement au fracas de la cascade aux pieds du Rempart ou aux vagues s’écrasant sur les falaises séparant le continent de la mer en bien des endroit, cette eau était calme, et semblait murmurer des paroles apaisantes aux oreilles du corps qu’elle transportait avec elle. Ce dernier, inerte, ressemblait à un enfant, endormi dans les bras de sa mère. Flottant allongé sur le dos, il se laissait ballotter par le faible courant. Plusieurs fois, la rivière manqua de la perdre sur sa berge, mais le ramena de justesse dans son lit. Les deux poursuivaient alors leur chemin, doucement, avec l’eau s’écoulant sur le rivage comme seul bruit ambiant.

Ils naviguèrent ainsi longtemps, sans que leur progression ne soit arrêtée, sans qu’aucun être ne voit cet étrange manège. Celui de l’enfant endormi dans les bras de sa mère, du corps gardé jalousement par la rivière. Mais l’idylle finit par être rompue, lorsque le corps se perdit sur la terre. Plusieurs fois, l’eau tenta de le reprendre, de le ramener dans ses bras. Mais l’être ne bougeait pas, endormi dans les bras de son père, reposant sur la terre. Alors la rivière se contentait de venir chatouiller ses jambes nues de ses vagues sur le rivage, seul bruit ambiant.

Le temps passa, sans qu’aucun être ne voit ce singulier tableau. Celui de l’enfant endormi sur le ventre de son père, que sa mère tente de reprendre, du corps gardé jalousement par la terre. Etait-ce un corps sans vie? Ou simplement un être endormi? Ses vêtements déchirés peinaient à encore recouvrir son corps, cicatrisé en de multiples endroits. Mais en y regardant de plus près, l’on pouvait voir son ventre se soulever légèrement. Une respiration faible mais régulière, à moins que ce ne soit l’eau venant jusque dans son dos, tentant de le reprendre dans ses bras, la rivière tendant ses membres sur le rivage, seul bruit ambiant.

Le corps finit par bouger. Des sursaut dans les doigts d’abord, qui s’étendirent au reste de son être. Enfin, ses yeux s’ouvrirent. Ils fixèrent les feuilles des arbres, là, au dessus de lui. Le vent caressant les branches était le seul bruit ambiant, seul avec l’eau se retirant du rivage. Les yeux admirèrent longtemps le jeu de la verdure, d’ombre et de lumière. Puis, ils se détournèrent. Et le corps se redressa lentement, avant de baisser la tête sur ce qu’il lui restait de vêtements. Ses yeux s’écarquillèrent alors. Et le vent se tu. Plus aucun son ne venait briser la bulle dans laquelle l’être se trouvait.


Quels sont le sexe et la race de ce personnage? Pourquoi il/elle écarquille les yeux ? Quelque chose vient-il briser la bulle ?
A vos claviers.




******
1-L'ombre de glace

Le craquellement du givre sous ses bottes était de plus en plus présent, à mesure que l’individu avançait dans cette immensité blanche et vide. Un sentiment d’urgence se ressentait sur les traits de l’être, dont le visage était parsemé de taches blanches abandonnées par la neige tourbillonnant aux alentours.

Il ne regardait pas derrière lui, il ne fait qu'avancer en se protégeant tant bien que mal les yeux avec son bras.Le vent et la neige lui cinglaient le visage, des légère coupure et craquelure étaient apparues, ses lèvres saignaient à cause de cela.

Le craquement de la glace à ses pieds mélangé au vrombissement constant du vent autour de lui ressemblait aux hurlements d’une bête proche, accentuant son sentiment d’insécurité et d’urgence, il devait faire vite. Depuis combien de temps marchait-il? Il ne savait plus, mais il devait continuer. Pourquoi? Il ne savait pas non plus. Il se devait de le faire.

Le hurlement du vent se faisait de plus en plus pressant, l’individu peinait à marcher et ressentait de la fatigue, mais si il s'arrêtait, il mourrait.

Il se donna une claque, inspira et expira pour tenter de se calmer, et reprit sa route, ses yeux dirigés vers son objectif, entouré du vacarme inhospitalier de ce lieu de mort blanche qu'est la Banquise.


Quel sont le sexe et le nom de ce personnage? Quelles sont ses caractéristiques physiques? Comment est-il vêtu? Quelle est la suite directe des évènements?
A vos claviers.
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Re: Les Marionnettistes

Messagepar Llerayn » Sam 13 Juil 2019 22:23

Voici le lien du sondage. Vous avez jusque demain minuit pour voter pour vos propositions préférées.
Votes terminés

En cas d'égalités, si les propositions sont compatibles elles seront toutes prises en compte. Sinon, les auteurs choisiront leurs préférées :3

Résultats:
https://fr.surveymonkey.com/results/SM-RTBPXPKL7/
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Re: Les Marionnettistes

Messagepar Llerayn » Ven 19 Juil 2019 23:16

2-Beauté sylvestre

Incrédule, il passa sa main sur son corps. Tantôt rugueux sur les motifs des coquilles, tantôt lisse, presque doux sur les algues. L’ensemble était collé sur sa peau jusqu’à la recouvrir presque entièrement. Il tenta de s’en débarrasser, mais sans succès. Fronçant ses fins sourcils, il saisit à pleine main un coquillage qu’il tira de toutes ses faibles forces. Une douleur subite remonta dans ses membres, le faisant lâcher l’élément dans un petit cri. Soudain saisi d’une crainte, il leva son bras droit au niveau de son visage, et approcha lentement sa main, presque tremblant. Ses doigts se posèrent sur sa joue. Avec appréhension, il les déplaça vers son œil, son front, avant de redescendre de l’autre côté. Il soupira de soulagement en arrivant au niveau de son nez. Son visage au moins était resté tel quel.

Il s'arrêta, pris d'un doute. Qu'est-ce que c'était "tel quel"? Il se redressa difficilement, et s'approcha de l'eau. Celle-ci recouvra rapidement ses pieds nus, faisant flotter les algues accrochées à ses chevilles. Il regarda l'étrange manège des plantes dans l'eau calme, avant de porter son regard un peu plus loin, sur son reflet. Une nouvelle fois, il porta sa main à son visage, et le détailla dans l'eau à mesure qu'il le parcourait de ses doigts, semblant le découvrir pour la première fois. Sans se presser, il remonta le long de son nez fin, fit le tour de ses yeux verts légèrement en amandes, écho à la couleur des feuilles bougeant dans le vent là-haut. Il remonta sur son front, repoussant ses cheveux bruns dont certaines mèches venaient même jusque devant ses yeux. Les lèvres entrouvertes, il approcha ses mains de ses oreilles, dont les pointes dépassaient des mèches rebelles qui couvraient sa tête.

Il allait redescendre sur son corps aux vêtement déchirés, lorsqu'il entendit un bruit à sa gauche. Dans un sursaut, il se tourna vers le craquement, cherchant du regard ce qui l'avait provoqué. Il eut juste le temps de voir un mouvement doré. Comme si toute la forêt avait attendu ce moment pour se réveiller, les sons commencèrent à affluer à ses oreilles. D'abord le bruit du vent dans les branches, puis celui de l'eau sur le rivage. Ensuite vinrent les animaux et les chants des oiseaux. Puis il entendit une respirations saccadée derrière l'arbre où il avait entendu le craquement. Il resta figé, le temps de s'habituer à cette diversité sonore qu'il n'avait plus entendu depuis… Il ne se souvenait plus. Seul le bruit de l'eau lui revenait en tête.

Alors qu'il tentait de se souvenir, il aperçut un visage timide sortir de derrière le tronc. Les cheveux dorés qu'il avait vus avant étaient accompagnés d'un œil mordoré. Il essaya de suivre la direction de son regard, et se posa sur les résidus aquatiques recouvrant son corps. Gêné, il tenta de les couvrir des restes de vêtements qu'il portait. Il voyait la peur et la curiosité se disputer dans l’œil de la fillette. Il hésita. Devait-il fuir? Ce lieu lui était inconnu… Mais à vrai dire il ne se souvenait de rien d'autre que du murmure de la rivière… Ainsi qu'un mot. Faerin.

Que fait l'enfant ? Qui est la petite fille (par exemple sa race, son nom...)? Comment réagit la fillette quand elle voit qu'il l'a remarquée? Qu’est-ce que “Faerin”?
A vos claviers.




******
2-Monstuosité glaciale

L’homme marchait depuis un moment, le vent avait faibli, mais le froid était toujours aussi présent et mordant. Les vêtements qu’il portait suintaient d’eau. Il maudissait son empressement à partir, il aurait dû mieux s'équiper pour cette traversée, mais il lui avait fallu partir à la hâte… C’était vital. Il s’arrêta quelques instants, se recroquevillant sur lui même pour se réchauffer et tenter d'accéder à la nourriture qu’il gardait dans sa besace. Il en sortit un morceau de viande qu’il engouffra très rapidement et mâcha avec difficulté, la mâchoire figée par l’environnement glacial.

Une fois la nourriture avalée, il reprit sa marche, toujours dans la même direction. Le vent n’était plus qu’une caresse sur son visage tuméfié par la glace, il ne ressentait plus rien, ses cheveux blanc était recouvert d’une épaisse couche de neige qu’il enleva d’un mouvement de main tremblante, qu’il s’empressa de ranger ensuite dans ses poches. Il réajusta son carquois et son arc, avec une moue de dépit devant le maigre nombre de flèche restante.

Tout en marchant, ses pensées volèrent jusqu’à ce fameux départ précipité… Il réfléchit au sens que tout cela avait, sans s’apercevoir que la brume s'épaississait autour de lui. Puis soudainement, un hurlement déchirant et guttural le sortit de sa torpeur psychique.
Il s'accroupit instantanément par réflexe, ses yeux vert se dilatant pour essayer d’apercevoir quelque chose dans cette brume dense…

Le son se rapprochait, c’est tout ce qu’il pouvait savoir. Il entendait également la glace se craqueler sous le poids de la créature, et le son que cela faisait ne lui plaisait pas du tout. Il entreprit de marcher doucement dans le sens inverse du bruit, doucement et difficilement à cause de la faible visibilité. Il voulait absolument éviter de rencontrer un loup ou un ours dans cette situation, il décida donc qu’un détour devenait obligatoire. Il allongea donc la marche pour s'éloigner le plus possible des sons qu’il finit par ne plus entendre, mis à part le bruit régulier de ses propres pas sur la couche de glace.

Il souffla un petit peu rassuré et reprit sa marche, ses yeux vert furetant dans toutes les directions, cherchant à distinguer une quelconque ombre. Le vent s'intensifia soudainement et lui vrilla les oreilles, il sortit ses mains de ses poches et les plaqua sur ses oreilles en se recroquevillant sous la douleur.

Il ne vit donc pas la patte lui arriver dessus et lui entailler l’avant bras gauche sur une grosse longueur. Il ne ressentti même pas la douleur tout de suite, ses yeux s’ouvrirent en grand, et son premier réflexe fut de rouler sur le côté. Ce qui lui fit lâcher un cri de douleur et une larme qui se gela instantanément sur sa joue.

Il se redressa, accroupi et regarda son assaillant. Ses craintes étaient trop faible pensa-t-il. Devant lui se tenait une énorme bête difforme. Un corps de loup, et une tête d’ours avec des yeux vitreux. La bête avait des morceaux de chair à vif et des poils noir ensanglantés. Elle se dressait de toute sa stature au dessus de notre héros, avant de retomber lourdement devant lui et de hurler à son visage. L’homme se mis soudainement à trembler, et réagit en une petite fraction de seconde. Il se mit à courir, porté par l’adrénaline, dans la direction opposée de la créature. Il n'eut pas besoin de se retourner pour la sentir partir à sa poursuite, ni besoin de voir l’état de son bras, de sa fatigue et de l’immensité mortel autour de lui pour se douter que ces chances de survie était faible. Tout en courant, il chercha du regard un moyen de s’en sortir.

Son arc et son carquois lui vrillait les épaules, son bras droit, qu’il avait recouvert d’un morceaux de son haut déchiré, ne saignait plus, mais le froid s'engouffrait dans la plaie. La mort à l’état brut cherchait à le pénétrer. C’était cette seule douleur qui le maintenait en état d’alerte et de mouvement. Il réussit à plusieurs reprise à esquiver la bête, tout en continuant sa course. Mais il ne voyais pas de possibilité de refuge, ni de solution… et son arc ne lui était d’aucune utilité dans la situation présente.

A moins que… l’homme s’arrêta à un moment, ayant distancer un peu la bête dont il entendait les rugissements et les pas s’avancer vers lui, plus lentement, comme si elle était fatigué… Ou plutôt comme si elle jouais avec lui, pensa-t-il. Il sorti ses trois flèches, et en planta une devant lui avec sa main droite, assez fortement, au point que le fer s'enfonce dans la fine couche de glace. Il serra également un peu plus son bandage de fortune, ce qui lui valu un cri de douleur.

Il vit la créature. Elle marchait vers lui doucement, sa tête d'ours semblant ricaner. Ses yeux noir et vitreux ne le fixaient même pas, il ne pouvait dire comment cette bête savais ou il était, mais il savait qu’elle le trouverait. Il empoigna ses deux flêche restantes et couru en parallèle de celle qu’il avait planter. Le loup à tête d’ours bondit vers lui, et dans son élan, le percuta.

L’homme roula sur quelque mettre avant de se redresser et de planter une autre flèche dans le sol, fissurant la banquise. Il aperçut une fissure, pas très nette. Il espérait que c’en était bien une. Il se releva et fit face à la bête, qui se jeta à nouveau sur lui. Il l’esquiva et lui planta sa dernière flèche dans un des ses orifices vitreux.

Il savait très bien que cela ne servirait à rien, à part la mettre encore plus en colère. Il s'accrochait à l’espoir de son plan fou. Il se mis à courir vers la premier flèche qu’il avait planté, la boule de colère pure le suivant. Notre homme courut avec les dernières forces qui lui restait et glissa vers la flèche avant de se redresser en face. Il lança un coup d’œil sur la banquise pour s'assurer de sa chance. La créature de la banquise fonçait vers lui, créant des secousses sous son poids, et l’homme vit. Il s’accrocha à cette vision et poussa la flèche encore plus profondément dans la glace. Une fissure se créa, et zébra sur la glace en face de lui à la vitesse d’un serpent en chasse. Elle passa sous la bête et une constellation de petits serpents apparut sous ses pieds, créant des cavité de part et d’autres.
L’homme eut juste le temps de rouler en arrière avant de voir la glace se disloquer devant lui, emportant la bête qui poussa un cri et tenta de nager avant de s’enfoncer dans cette nébuleuse noir et blanche.

L’homme respirait vite, le cœur battant la chamade, le bras ensanglanté et la tête vrombissante du bruit au alentour. Il se leva et s’éloigna de cette mare le plus rapidement possible avant qu’elle ne s’effondre également sous ses pieds. Il marcha quelque minutes. L’adrénaline passa. La douleur revint, foudroyante. Il s’effondra dans la neige, et sa vu commença à se brouiller. Il eut juste le temps d’apercevoir une ombre humanoïde au dessus de lui, souriante…

Il ne réussit juste pas à savoir si ce sourire se devait rassurant avant de sombrer dans le ténèbre.

Pourquoi l’homme voyage ? Quelle est la gravité de sa blessure? L'humanoïde. Ennemi ou Ami? Et à quoi ressemble-t-il? (Optionnel: Quel est son nom?)
A vos claviers.
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Re: Les Marionnettistes

Messagepar Llerayn » Dim 21 Juil 2019 00:00

Voici le lien du sondage. Vous avez jusque demain minuit pour voter pour vos propositions préférées.
https://fr.surveymonkey.com/r/X85V6Z3

Résultats:
Vendredi prochain
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